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« C’était jeudi 21 janvier dernier, ce soir-là nous étions invitées à l’inauguration du salon de coiffure Niwel qui se trouve au 119 rue Ordener dans le XVIIIème arrondissement de Paris. A peine entrées dans ce petit salon de coiffure très charmant, la propriétaire et organisatrice de l’événement nous débarrasse de nos manteaux et nous invite à profiter du buffet.» E.

« De l’extérieur, le salon n’a pas l’air pas bondé. 119 rue Ordener, salon de coiffure Niwel, nous sommes bien à la bonne adresse : – Bonjour. Bienvenues ! Nous allons prendre vos manteaux. Ça fait bizarre des parisiens avec une telle joie de vivre, ça en est même presque effrayant.» A.

Ceci est un journal de bord, dans lequel nous exprimons notre avis, opinions, humeurs sur les évènements auxquels nous avons l’occasion d’assister. Ici, pas de com’, juste notre œil de spectatrices. Nous acceptons, les encouragements, les critiques et même les insultes, si celles-ci peuvent nous permettre d’éclaircir notre vision des choses, qui est déjà très objective. Cependant nous ne sommes pas responsables de la perception et de la sensibilité de chacun ; comme le disait un grand humoriste : “On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde”. Bien sûr, notre phrasé peu quelques fois sembler provocant mais nous n’avons pas pour vocation d’être malveillantes.

Notre humour n’engage que nous ! Alors, bonne lecture à tous.


« En découvrant tout cette nourriture, j’ai alors un peu regretté de m’être empiffrée de japonais une heure avant. (Bon après … Vaut mieux prévenir que guérir). Une coupe de champagne à la main nous hésitons à rejoindre le fond de la salle, tout le monde reste entassé vers la porte d’entrée. Je jette donc un coup d’œil sur les produits proposés à la vente se situant à ma droite : des produits Niwel et Mizani, des gammes conçues pour respecter l’équilibre naturel des cheveux. Et oui, les cheveux Afro ou de types méditerranéens méritent une attention particulière.» E.

niw

Les produits Niwel

« Pour l’ouverture de ce nouveau salon, Céline (la proprio) a fait appel à trois musiciens, deux artistes chanteurs et un pianiste. Tous trois livrent une performance honorable tout au long de la soirée. Mon coup de cœur a été la chanteuse, je ne connais pas son nom, mais la dame est visiblement très éclectique : de Patricia Kaas, à Grace Decca, je trouve l’exercice plutôt impressionnant, surtout pour moi qui n’ai de talent de chanteuse qu’à un endroit géographique bien précis, la douche. Le chanteur quant à lui me laisse de marbre, certes il a le sourire et est visiblement contaminé par la joie de vivre ambiante, mais alors cette manie, qui tourne presque au toc, de remixer toutes les chansons par un « Coller, Coller, Coller, la petite » frise le ridicule ! Sa collègue finira même par lui dire « ça va, c’est bon » A.

« Le chanteur de la soirée mérite lui aussi une attention particulière, « Coller la petite« , je crois que c’était la seule et unique chanson de son répertoire. Je vous épargne la description de sa chorégraphie, la vidéo parlera d’elle-même. Une demi-heure passée nous nous retrouvons au fond du salon avec un petit sac de bienvenue et notre deuxième coupe de champagne à la main. La faute à qui ? A un très gentil monsieur vêtu d’un costard gris et d’une paire de lunettes dont le nom m’échappe (comme la plupart d’ailleurs) qui ne cessait de nous proposer : – A boire mesdemoiselles ? » Comment refuser quand c’est si gentiment demandé.» E.

« Vous savez, ma compère et moi nous heurtons très souvent à la grossièreté de certains convives lors d’événements en tous genres, mais pour une fois je n’ai quasiment rien à dire sur les qualités humaines des protagonistes présents lors de l’ouverture de ce nouveau salon de coiffure. Peut-être l’alcool y est pour beaucoup. En parlant d’alcool, Il y avait ce monsieur à lunettes qui s’était investi de la mission de nous inhiber le temps des festivités « Allez, encore un dernier verre », sauf que le dernier verre fut le début d’une longue petite lignée. » A.

« Je ne serais dire exactement qui était présent à cette soirée si ce n’est Mme Yossa Geneviève, dotée d’une grande classe, directrice du magazine Divas avec qui nous avons pu échanger autour des attentes des jeunes lectrices de nos jours et Michael Kamdem, que je n’ai pas tout de suite reconnu, directeur du magazine Roots, qui a eu l’amabilité de gracieusement me faire part du premier numéro.» E.

Michael Kamdem

Michael Kamdem

« Monsieur Roots, Président, ambassadeur en chef de la mode et de la beauté noire parisienne, nous avait honoré de sa présence, en tout simplicité, je l’avoue. La femme derrière le magazine Divas, était également présente, très intimidante, la dame impose le respect, de par sa prestance et son éloquence ; intriguée par le personnage, ma curiosité sera pleinement récompensée. Entrepreneuse aguerrie ayant vécu aux U.S.A, la dame se bat pour proposer un magazine répondant à aux besoins de la femme active « Afro ». Malheureusement les magazines, qu’elle avait apporté, me sont passés sous le nez.» A.

« Je ne suis pas une personne très religieuse, mais alors là je dois dire que le show que j’ai vu, dépassait la plupart de mes attentes. Après 20 minutes dans le salon, on nous présente une jeune fille qui serait chanteuse (à ses heures perdues je ne sais plus trop). Je m’attends à tout, le retour de Whitney « I DECIDED LONG AGO NOT TO STAND IN ANYONE SHADOWWW », ou peut-être Mariah Carey “I HAD A VISION OF LOVE AND IT WAS…” que neni! Jésus a pris possession de la salle, la jeune fille doit faire partie d’une paroisse. Tout le monde, à l’exception de quelques « têtes brulées » semble avoir été touché par la grâce divine. Ce qui était une performance solo se termine en trio Destiny’s Child. Bon pourquoi pas… » A.

« Pause ! Madame l’organisatrice à une annonce à faire. Elle commence un beau discours avec beaucoup de remerciements et une dédicace à Dieu puis une autre puis… une chanson. Ce n’est pas une simple chanson mais un véritable chant gospel qui se transforme rapidement en un grand orchestre. Voilà que tout le monde se met à chanter !  J’ai alors pensé à un flashmob surprise, nous aurions bien évidemment appris les paroles sinon. Et bien non, il ne s’agit même pas de cela, tout le monde connaît bel et bien l’intégralité des paroles et s’y donne à cœur joie « Merciiiii ! Merciiiii ! » E.

« Céline, décide à son tour de prendre le micro. Elle remercie les personnes qui l’ont aidé à mener à bien le projet salon de coiffure Niwel, sa famille, les personnes ayant organisé l’événement et bien sûr Dieu. Ok. Pensant que le discours achevé je me resservi une coupe (je ne sais pas où le monsieur à lunettes était à ce moment-là), Oh God ! Nous avons dépassé le simple stade de la prestation vocale, l’évangélisation a envahi toutes les personnes présentent dans la pièce (même les têtes brûlées). Je suis un peu gênée, mais bon Céline chante quand même très bien. Je filme. » A.

« Même si sur le coup, gênée et ne savant pas ou me mettre, j’ai voulu me cacher au fond du salon derrière les lavabos, ce n’était finalement pas désagréable à écouter. Une prestation qui, après quelques minutes, fut applaudie comme il se doit car la voix était présente et l’intensité était au rendez-vous. » E.

« La soirée se poursuit toujours dans la joie et la bonne humeur, je pense qu’on a fait le tour, nous repartons même avec un gift bag. A l’occasion, je viendrais me faire coiffer ici, car si le saint esprit s’est personnellement penché sur le salon Niwel de la rue Ordener, mes cheveux ne peuvent que mieux se porter. » A.

« Après un petit shooting photo avec notre chanteuse du soir en guise de souvenir, il est temps pour nous de quitter les lieux. » E.

Ce que nous avons aimé :

  • Tout le monde, même Monsieur Roots
  • L’ambiance
  • « Un dernier verre »
  • Le karaoké improvisé

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • Le remix de la plupart des chansons par un « coller, coller, coller la petite »
  • Le fait de ne pas manger. Nous l’avouons, nos ventres étaient déjà bien remplis en arrivant à cette soirée

Et comme on vous apprécie, en exclusivité  …

 

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